À propos de merchandising
Trois questions à Michel Kindig, directeur d’Argos consulting
MICHEL KINDIG.- Ce qui est sûr, c’est qu’une fois devant le rayon de médication officinale, le client s’oriente vers des médicaments qu’il connaît, quel que soit le prix d’ailleurs. Le client n’achète pas une « molécule » mais une « marque ». Un linéaire de médication officinale doit tenir compte de cela. Autre point important, pour lequel des efforts sont encore à réaliser, c’est le packaging. Avec le libre accès, il permet d’établir désormais ce premier contact entre le médicament et le client. Il doit « parler » au client.En 2003, vous avez reçu le mètre d’or
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