Une atteinte de la communication intercellulaire
À partir d’analyses cérébrales post-mortem, une équipe britannique (Jackie de Belleroche et coll.) a identifié 49 gènes dont le fonctionnement diffère entre les patients schizophrènes et des témoins. Ces gènes sont impliqués dans le contrôle de la signalisation interneuronale. Ce qui confirmerait l’hypothèse qui fait de la schizophrénie un trouble de la communication intercellulaire. Le travail récuse également une théorie qui voit dans cette affection la conséquence d’une altération de la dopamine ou des gaines de myéline, puisque les gènes impliqués ne sont pas altérés. Ce travail qui a été
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