Martine Kern-Camillerapp,
Dirigeante de PKC Communication
MARTINE KERN-CAMILLERAPP.- Cela peut être une bonne chose, en particulier si la conciliation est placée sous l’autorité de l’Ordre. Mais il y a quelques écueils qui limitent certainement les demandes de médiation. D’abord, certains ne voudront pas étaler leurs désaccords devant un responsable ordinal, de crainte qu’un dossier ne les suive. Et puis il faudrait que la rencontre se tienne dans une autre région que celle où vivent les pharmaciens, afin que le médiateur ait un regard totalement neuf sur ce qui les oppose. L’idéal serait que cela se passe dans un endroit neutre.Pour qu’il y ait médiation, encore faut-il que les deux parties reconnaissent leur désaccord.
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